• Disparition des abeilles

                                     SARL  Appel Anti Nuisible

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    Demande d'intervention d'urgence au 06.08.90.65.11  

    Accueil téléphonique permanent 7j/7    

    Intervention sur tout le département 17

    Notre société Appel Anti Nuisible peut vous aider dans les réalisations de sauvegarde des abeilles contactez nous. 

    Pour une formation grand public ou professionnelle, installation de ruches ou rucher, installation hôtel à insectes de jachère, contactez nous .

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         disparition des abeilles

    Disparition de l'abeille: ce qu'il faut comprendre dans cette petite phrase.

    La plupart des personnes pensent aux apiculteurs en lisant ce titre, c'est faux.

                                                Bioindicateur voilà ce qu'est l'abeille
       

    L'abeille est considérée à juste titre comme une sentinelle de l'environnement. Si elle va mal c'est que notre santé va être menacée à plus ou moins long terme.


    De plus l'abeille est l'indicateur de l'état de santé de centaines d'abeilles sauvages .

    Qu'elles soient des abeilles domestiques, sauvages, solitaires ou bien sociales leurs disparitions nous concerne tous.


    Par exemple : Une étude récente a démontré que des populations de bourdons ont décliné de manière spectaculaire aux États-Unis (90% de dépopulation ces 20 dernières années). Comme pour les abeilles, les causes de déclin seraient multiples, on invoque notamment l’infestation par un pathogène et la faible diversité génétique. Ces bourdons sont des pollinisateurs de baies qui participent activement au maintien de certaines récoltes. En Europe, les bourdons étant utilisés comme pollinisateurs de légumes cultivés, leur déclin pourrait avoir des conséquences économiques importantes. Les bourdons sont un groupe particulier d'abeilles et subissent le même déclin.

    Au moins 20 000 espèces d'abeilles sont répertoriées sur la planète dont environ 2 500 en Europe et 1 000 en France

     

    Depuis le début des années 2000 le syndrome d'effondrement des colonies fait la une des articles de journaux.

    En FRANCE l'apparition de ce syndrome a eu lieu en +/- 1990

    disparition des abeilles

    Cela se traduit par :

    Les abeilles disparaissent massivement 

    L'absence d'abeilles mortes dans la ruche ou à proximité.

    La ruche se vide, la reine est toujours vivante et continue à pondre. Le peu d'ouvrières présent ne suffit pas pour s'occuper du couvain.

    Une mortalité massive devant la ruche spontanée et brutale .

    Aucune cause évidente n'explique la disparition brutale des abeilles.

    L'effondrement peut avoir lieu à tout moment de la période d'activité de la colonie

    Différentes raisons suivant les pays pour expliquer cet effondrement de la colonie  

    • En Belgique, on estime (acarien parasite) varroa  affaiblit les abeilles, les rendant vulnérables aux virus et bactéries varroa qui lui-même est vecteur de virus.
    • En Espagne, on estime qu'un champignon microscopique en est la principale cause .
    • Aux Etats-Unis, l'effondrement des abeilles serait dû a une souche de virus (Dicistroviridae).
    • En France, on suspecte les pesticides ou des combinaisons entre pesticides, dont le gaucho, cruiser ou le mais m 410
    • A Hawaï le varroa et des virus est confirmé par l'effondrement des colonies suite à l'arrivée du parasite sur l'archipel (source wikipedia)

    Conséquences: 

    La citation « si les abeilles venaient à disparaître, l'humanité n'aurait plus que quatre années devant elle » attribuée à  ALBERT EINSTEIN 

    Cette phrase tient un raisonnement logique : sans abeilles, la pollinisation d’un grand nombre de plantes ne se ferait plus, entraînant la disparition de nombreux animaux et des effets dévastateurs sur l'agriculture perte des fruits et d'une grande partie des légumes. Les abeilles ne sont pas les seuls insectes pollinisateurs, mais elles assurent néanmoins une grande part de la pollinisation. D'autres insectes à la base de la chaîne alimentaire se raréfient. Au dessus d'un certain seuil de disparition dit "seuil de non retour", l'écosystème qui assure notre survie ne peut plus se régénérer correctement et accélère son propre effondrement. Au delà de l'effondrement des colonies d'abeilles, ce sont nos écosystèmes vitaux qui risquent de s'effondrer à moyen terme ou long terme.(source wikipedia)

     
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    Les causes de leur disparition EN FRANCE OU EN EUROPE seraient:

    Je vous ai mis les 7 premières causes classées par ordres 
    1) les pesticides 
    2) les varroas
    3) le frelon asiatique
    4) la monoculture
    5) le remembrement agricole
    6) le réchauffement climatique
    7) le béton et manque d'espace vert dans les villes

  • article paru dans terraeco et retransmis par  le groupement des apiculteurs de la Charente maritime (gdsa17)
     
    Faute d'abeilles, agriculteur cherche apiculteur pour pollinisation
    (Crédit photo : L'Apistore - flickr )
     
    Des apiculteurs frappés par le déclin des abeilles et des paysans aux champs moins fertiles s'associent pour recréer ce service naturel en voie de disparition.

    Ils se sont trouvés sur un site de rencontre. L’un est agriculteur, l’autre est apiculteur. La raison de leur union : la pollinisation. Ce service, indispensable à la multiplication des semences potagères et oléagineuses (colza ou tournesol), est, en principe, rendu gratuitement par la nature. En principe, car « d’un coté le nombre d’insectes pollinisateurs décline, de l’autre, les besoins de l’agriculture augmentent avec les surfaces de cultures dépendantes de ces insectes, comme les variétés hybrides », résumeBernard Vaissière, chargé de recherche en pollinisation et écologie des abeilles à l’Inra (Institut national de recherche agronomique) d’Avignon (Vaucluse). Résultat : certaines régions d’agriculture intensive, comme la Beauce et ses plaines sans haies ni bosquets, sont confrontées à une pénurie de butineurs. Or, ceux-ci contribuent au moins à 30% de la fécondation des fleurs. Sans eux, certaines productions s’effondrent.

    Pour y remédier, les agriculteurs multiplicateurs, spécialisés dans la production de semences oléagineuses, louent les ruches d’apiculteurs pendant les périodes de floraison. Pour ce faire, ils surfent même désormais sur un site dédié, Beewapi.fr à la recherche d’apiculteurs de leur région. Cette année, ils sont près de 2 000 a avoir été inscrits sur cette plateforme par les sociétés de semences auxquels ils sont rattachés. Et une centaine d’apiculteurs les ont rejoints.

    Dégringolade des pollinisateurs sauvages

    En lançant Beewapi.fr, semenciers et agriculteurs multiplicateurs ont franchi un cap. « Mais cette plateforme ne fait qu’institutionnaliser une pratique déjà très répandue », relate Amandine De La Forge, chargée de communication au sein de l’Union française des semenciers (UFS).« L’introduction de ruches a débuté dans les années 1970, confirme Bernard Vaissière.Longtemps, les insectes pollinisateurs, c’était comme la lumière ou le vent, personne ne se posait la question de leur action. » Mais entre 2004 et 2010, en France, le nombre de ruches a chuté de moitié (étude France Agrimer en pdf). Même dégringolade chez les pollinisateurs sauvages, bien que les pertes soient impossible à chiffrer.

    Les butineurs se font alors remarquer par leur absence. « A ce moment-là, les agriculteurs prennent conscience que, pour une majorité de culture, la pollinisation par les insectes leur est indispensable », raconte Bernard Vaissière. Publications et conférences scientifiques à l’appui, le travail des abeilles est peu à peu perçu comme un facteur de production. La pratique a essaimé et en 2010, selon France Agrimer, les apiculteurs ont gagné 3 millions d’euros grâce à des activités de pollinisation.

    « 15 à 90 euros par ruche »

    « Beewapi doit nous permettre de nous parler plutôt que de passer notre temps à nous affronter », sourit Thomas Mollet, président de l’Institut de l’abeille (Itsap). Au cœur des tensions, les pesticides, soupçonnés d’affaiblir, de désorienter et au final de décimer les colonies d’abeilles.« Dans notre milieu, l’agriculteur conventionnel passe souvent pour un tueur d’abeille », reconnaît l’apiculteur. L’exemple de la pollinisation massive des amandiers californiens, véritable génocide d’abeilles rémunéré, ne rassure pas. De leur côté, les agriculteurs attendent eux aussi des gages de sérieux. Beaucoup redoutent de louer une ruche orpheline et craignent de payer pour des colonies en mauvaise santé. Autant de suspicions que Beewapi doit apaiser.

    « Pour structurer nos relations de travail, nous élaborons un cahier des charges » précise Jean-Christophe Conjeaud, chargé du projet pour l’Anamso, l’Association nationale des agriculteurs multiplicateurs de semences oléagineuses. « Mais pour l’instant, la question phytosanitaire n’est pas tranchée », admet Amandine De La Forge à l’UFS. Car, à part quelques tentatives locales, comme la signature d’une charte dans le Lot-et-Garonne, semenciers et apiculteurs partent de zéro.

    « Il n’y a ni gouvernance, ni règles, ni tarif minimum de la prestation » explique Benoît Guerry, responsable de la production au sein de l’entreprise Bejo, une multinationale de la semence. Par exemple, pour louer une ruche, un agriculteur multiplicateur débourse tantôt 15, tantôt 90 euros pour toute la période de floraison (entre une semaine et un mois), selon ses talents de négociateurs et ceux de l’apiculteur. Quant aux besoins, ceux-ci oscillent. « Les fraisiers de pleins champs, par exemple, ont besoin de 1 à 10 ruches par hectare », indique Bernard Vaissière.

    Les abeilles devenues outil de production

    Pour y voir plus clair, l’entreprise Bejo a créé, il y trois ans, son propre service de pollinisation. Ludovic Cauchard, responsable du pôle apiculture de l’entreprise est un spécimen rare. « En France, on est une poignée à être salariés pour une société de semences », estime-t-il. Avec leur petit millier de ruches, les trois apiculteurs du service fertilisent 250 hectares de choux, d’oignons et de carottes en plein air. Ils investissent 14 serres, espaces dont la pollinisation est traditionnellement réservée aux professionnels du bourdon« Avec ce système, les abeilles sont considérées comme un outil de production à part entière, leurs besoins et leurs faiblesses sont donc pris en considération », se félicite Ludovic Cauchard.

    Sur les parcelles non bios du semencier, « l’utilisation de pesticides est plus raisonnée », garantit Benoît Guerry. Si le responsable production ne veut pas tirer un trait sur ses partenaires butineurs, des règles de base régissent la cohabitation. « Eviter l’usage de phytosanitaires pendant la floraison, traiter la nuit pour que les abeilles n’aient pas les ailes collées par le produit », indique Thomas Mollet à l’Institut de l’abeille. Pour Ludovic Cauchard, ces mesures permettent déjà de limiter les dégâts. « Dans mes ruches, j’ai entre 10% et 15% de pertes par an », se félicite l’ancien apiculteur indépendant. A l’échelle nationale, la moyenne est de 30% .

    « Pas de gaîté de cœur »

    Mais ces premières précautions ne suffisent pas à convaincre Loïc Leray, membre du bureau national de l’apiculture (Unaf)« Ces produits ont une très forte rémanence, souligne l’apiculteur de Loire-Atlantique avant de développer, Quand il pleut, ils ruissèlent dans les sols où se nourrissent les plantes et on en retrouve des traces dans le pollen. Résultat, les abeilles s’intoxiquent en butinant. » La pollinisation rémunérée, Loïc Leray ne veut plus en entendre parler. Il y a six ans, alors qu’il venait d’emmener, comme chaque année, ses abeilles polliniser des arbres fruitiers, l’apiculteur récupère ses ruches dévastées, intoxiquées par les néonicotinoïdes. Il décide alors de se contenter de la production de miel, même les mauvaises années« L’apiculture traverse une période difficile. Pour mes collèges, louer des ruches permet juste de souffler un peu financièrement, poursuit l’ancien président des apiculteurs de Bretagne et de Loire-Atlantique,mais je n’en connais aucun qui pollinise des parcelles non bios par gaîté de cœur. »

    Ludovic Cauchard, lui, a presque changé de métier. Dans son vocabulaire, entrent désormais des notions de performance et d’optimisation. « Avant, l’apiculture, c’était souvent de la cueillette, l’activité consistait surtout à ramasser le miel. Aujourd’hui, les activités de pollinisation, d’élevage de reines ou de production de gelée royale deviennent de plus en plus techniques. » Depuis qu’il a rejoint Bejo, le spécialiste de l’abeille expérimente, sélectionne les meilleurs butineuses, scrute l’activité des ruches pour répondre au mieux aux besoins des producteurs. Une « maximisation de la pollinisation » sur laquelle travaille aussi Bernard Vaissière à l’Inra. « Que ce soit sur la charge en colonies par hectare, la taille des colonies ou leur conduite nous pouvons considérablement améliorer la gestion de la pollinisation », reconnaît le chercheur.

    La marge de progression est pourtant limitée. « A elles seules, les abeilles domestiquées ne suffisent pas », reconnaît Bernard Vaissière. Une étude de Science Magazine réalisée dans 21 pays confirme : entre pollinisateurs sauvages et domestiqués il y a « complémentarité »« Pour produire certaines semences de laitue, seules des abeilles sauvages sont capables d’assurer la pollinisation », illustre le biologiste. Un service de la nature auquel aucun professionnel ne saurait se substituer.

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  • https://sites.google.com/site/appelantinuisible/

    l'apiculture d'antan était elle mieux que ce que l'on pratique de nos jours ?

    vaste sujet .

    abeille et apiculture d'antan

     

    Avec une production par ruches plus importantes en kilogramme que ce que l'on réalise de nos jours sans nourrir les abeilles .
    je ne pense pas que cela était mieux...

    abeille et apiculture d'antan

     

     

    cela devait être lourd et long sachant que l'extraction se faisait par grattage des rayons   ou broyage et pressage dans des pressoirs.

    abeille et apiculture d'antan

     

    on remettait des essaims sauvages dans les ruches 

    abeille et apiculture d'antan

     

     

    maintenant un apiculteur amateur apprend à gérer les récoltes tout en ménageant et préservant ses abeilles 

    abeille et apiculture d'antan

     

     

    Apprends à ne pas faire d'erreur notamment sur la dérive de l'abeille lie à l'alignement des ruches

     

    abeille et apiculture d'antan

     

     

     

     

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  •  

    les pesticides

     

    Un pesticide est une substance répandue sur une culture pour lutter contre des organismes considérés comme nuisibles pour la bonne culture des plantes semées.

    C'est un terme générique qui rassemble les insecticides (détruit les insectes), les fongicides (contre les champignons), les herbicides (contre "les mauvaises herbes"), les parasiticides(contre les vers).

    lorsqu'il est employé sur une plante on parle d'un produit phytosanitaire

    mais il peut etre utilisé sans que vous soyez conscient d'en utiliser exemple: produits d'usage domestique :shampoing antipoux , boules antimites, poudres anti-fourmis, bombes insecticides contre les mouches, mites ou moustiques, colliers antipuces, diffuseurs intérieurs de pesticides, etc.

     

    les pesticides

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    pour l'agriculture française cela represente en 2006, ce sont 2 310 millions d’euros qui ont été dépensés en achat de pesticides (6 700 €/exploitation et 90€/hectare, pour un total de vente de produit de 2 442 millions en France métropolitaine.

    les pesticidesles pesticidesles pesticides

    l'orsqu'il est employé sur un insecte on parle de biocide

    La France championne d'Europe des pesticides. Avec une consommation de 70 000 à 120 000 tonnes par an, la France se classe premier pays utilisateur européen  Et le troisième mondial après les Etats-Unis et le Japon.

     

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  • le varroa destructor 

    les varroas

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  • Le frelon asiatique (Vespa velutina) est, comme tous les frelons, une grosse guêpe de la famille des hyménoptère  .

    Cette espèce est originaire d' Asie du sud-est:inde ,péninsule indochinoise,chine et les îles indonésiennes et de Hong Kong .

     

     Elle a été signalée pour la première fois en Corée  en 2006 sans que l’on sache si l’espèce a été introduite ou si elle est

     arrivée naturellement dans ce pays 

     On la rencontre en Asie continentale jusqu’au nord de l’Inde et dans les montagnes de Chine, zones géographiques où 

     

    le climat est comparable à celui de la France, ce qui explique qu'ils 'aient été possibles son installation et la colonisation

     de nouveaux territoires en Europe .

     

     cette sous-espèce a été introduite en FRANCE probablement en 2004.

     

    reconnaissable par sa couleur caractéristique :pattes arrières jaune ,4° segment jaune et son vol stationnaire quand il est à la recherche d'insecte (proie).

    caractéristique marquante sa discrétion aux abords des nids (guêpier),beaucoup de mes clients sont étonnés de la  proximité du guêpier et de sa faible hauteur.
    les dangers sont multiples :
    allant d'une simple piqûre ,a une attaque massive et multiple..
    Le nid ou "guêpier", fait de fibre de bois mâché comme chez la majorité des guêpes (certaines, non Vespidés, 
    construisent avec de la boue), peut atteindre un mètre de haut et 80 cm de diamètre.
     Construit au printemps, il est aérien, le plus souvent situé dans des arbres à plusieurs mètres de hauteur, quelquefois au 
    ras du sol, sous une charpente ou dans des cheminées. 
    Ce frelon étant opportuniste, on retrouve son nid aussi bien dans des habitations que sur du mobilier urbain.
    Il est généralement de forme sphérique et possède un orifice de sortie latéral. 
    Chaque nid abrite quelque 2 000 frelons, dont 150 fondatrices qui peuvent, l'année suivante, nidifier lorsqu'elles sont 
    fécondées.
    Il est abandonné pendant l'hiver.
     Durant cette période, il a été observé en France que certains oiseaux ravageaient le nid. Ce comportement n'a aucune conséquence sur la pérennité de l'espèce puisque le nid est vide.
    mode de traitement:

    La technique de poudrage, tout particulièrement adaptée, est à pratiquer avec un matériel adéquat :

     

    une poudreuse, un compresseur raccordé à la poudreuse, une lance et une rallonge télescopique,

     

    l’injection de gaz dans la sphère par perches

     

    et la pulvérisation d'insecticide sont les 3 méthodes utilisées par ma société. 

     

    Évitera la mise en oeuvre de moyens lourds de levage...et coûteux pour le client .

     

    pour information: même si c'est une mairie qui vous donne le nom d'un désinsectiseur.

     

     demander un devis et faite jouer la concurrence des écarts sont du simple au double.

     

     

    devis et intervention  sur tout  le département de la Charente maritime .

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  • monoculture

    la monoculture est la culture d'une seule espèce de plante 

    La monoculture peut aussi être une gêne pour la biodiversité, si une espèce choisie est développée dans des quantités trop importantes, elle peut perturber un écosystème.

     

    La monoculture de certaines espèces à fleur  peut également affaiblir la résistance immunitaire  des insectes pollinisateurs (abeilles,papillons...) car ceux-ci n'ont alors pas accès à une nourriture équilibrée. L'équilibre alimentaire de ces insectes étant mauvais, leur santé se dégrade et ils finissent alors par disparaître. Ce qui pose rétroactivement problème pour le futur même de ces monocultures lorsque celles-ci dépendent d'insectes pollinisa (source wikipédia)

    l'absence de niche écologique pour insecte sur des kilomètres apporte la disparition de leur prédateur et la disparition de nombreux oiseaux ou mammifères .
    de plus pour obtenir des champs de culture parfaite l'homme modèle le paysage en supprimant les ruisseaux (canalisé sous terre) , comblant les lacs et défrichant haies ou petit bois.

    ce qui élimine tout refuge naturel.

    monoculture

     

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  • le béton et manque d'espace vert dans les villes

     

    Depuis l’émergence des mouvements de protection de l’environnement, la qualité de la vie est une préoccupation majeure des Français. Un droit à un environnement de l’excellence s’est fait jour au fur et à mesure de l’augmentation des nuisances et des pollutions engendrées par la hausse des surfaces artificialisées et par l’accroissement des transports motorisés. Ainsi, sur la période 1992-2004, 800 000 hectares de terres agricoles et d’espaces naturels ont été consommés, soit 60 000 hectares par an. En rythme décennal, les surfaces vouées à l’urbanisation (habitat individuel, équipements sportifs et de loisirs) et aux aménagements (réseau routier, production industrielle…) représentent l’équivalent d’un département français [Ifen, 2009 ; Bisault, 2009 ; FNSAFER, 2004].

    sur le bord des routes:

     une étude réalisée en 1990 par Chambon et al. (1991) avait clairement démontré la mortalité des insectes par collision avec les automobiles le long des routes du secteur de Fontainebleau, estimée à 66,4 milliards d’insectes. A l’échelle de la France, la mortalité par collision automobile était estimée à 60 billions d’insectes. Aujourd’hui avec l’augmentation du trafic routier et l’augmentation du linéaire de route, cette estimation devrait être bien plus élevée.

    le béton et manque d'espace vert dans les villes

     Les conséquences de la disparition des abeilles :

    La disparition des abeilles peut avoir des conséquences écologique certes, mais aussi économique car a l’échelle mondiale elle pollinisent des cultures pour près de 153 million d’euros, sans les abeilles aucunes ou très peu de plantes fruitières ou non disparaîtrons car elles ne seront pas polliniser et donc le pollen male ne pourra aller jusqu’au fleur femelle.

    Il y a aussi des pertes d’emplois si il y a peu ou plus d’abeilles les apiculteurs devront mettre la clé sous la porte. Si notre vie vie n’est pas menacée par le manque d’abeilles (60 % des cultures n’ont pas besoin de pollinisateurs ) mais la diversité alimentaire serait réduite .Si les abeilles viennent a disparaître il y aura une baisse de la production d’ espèces sauvages de plantes ( romarin , thym …) des arbres fruitiers (pommier , mirabellier …) des cultures oléagineuses ( colza…) et protéagineuses, des cultures maraîchères ( tomates , fraises…)

    Et si nous n’en mourront pas, d’autres espèces pourrait en mourir : les espèces animales se nourrissant de ces plantes .

    Les abeilles, polénisent les plantes des agriculteurs représentent 10 % de leur chiffre d’affaires.

    Beaucoup de cultures sont dépendantes des abeilles sauf si elles sont fécondées par la main de l’homme (ce qui est très coûteux)

    Exemples : 
    - café
    - Cacao
    - Vanille
    - Courges
    - Potirons
    - Melon
    - Pastèque

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